Promenade en pleine nature

Votre naturopathe vous a conseillé une marche quotidienne, moyen efficace d’améliorer les fonctions respiratoires, articulaires et cardio-vasculaires ?

Si vous en avez la possibilité, promenez-vous en pleine nature et découvrez au fil des saisons de nombreuses plantes bénéfiques pour la santé :

– sur les bords des chemins de juin à septembre, le coquelicot, symbole de vie et de bonheur permet de lutter contre les insomnies
– les églantiers, rosiers sauvages dont on cueille en automne les fruits (appelés cynorhodons) riches en vitamine C, A, B et K et efficaces pour le système immunitaire, les problèmes menstruels ou la dépression
– le plantain – dont les feuilles favorisent la cicatrisation et qui peuvent être utilisées crues en salade ou cuites en soupe – est reconnu pour ses effets anti-inflammatoires et anti-infectieux
– les orties, tristement connues pour leurs piqûres, sont reminéralisantes et soulagent les allergies
– le pissenlit, consommé sous différentes formes, est un puissant dépuratif. Il permet l’élimination des toxines par les reins
– la pâquerette, riche en calcium, peut être utilisée dans les plats crus ou cuits
– les ronces et ses baies qui sont riches en vitamine C et en tanin
– la camomille, une alliée précieuse en cas de troubles digestifs ou de tensions nerveuses…

Cette liste n’est pas exhaustive, ouvrez l’œil lors de votre prochaine balade et émerveillez-vous des richesses naturelles que l’on peut découvrir au détour d’un chemin. Si vous souhaitez rapporter quelques plantes, veillez à les cueillir dans des endroits autorisés et non pollués, loin des pesticides et n’hésitez pas à interroger votre naturopathe qui vous conseillera sur la cueillette et la conservation de ces plantes.

Illustration/Photo by Nathalie Albertelli


Ami potager : la prune

La prune peut se déguster tout l’été, de juillet à septembre. Elle se consomme crue, cuite ou séchée (on parle alors du pruneau, à partir de prune rouge ou bleue, de préférence de prune d’ente ou quetsche).

Manger des prunes est un bon moyen de faire le plein d’anti-oxydants qui permettent de lutter contre les radicaux libres. Sa teneur en fibres lui confère également des vertus laxatives idéales en cas de constipation.

Recommandée en cas de fatigue, elle est très riche en vitamine A (maintien d’une vision et d’une peau normales, d’un système immunitaire efficient). Sa teneur élevée en potassium facilite l’élimination rénale et le maintien de la tension artérielle.

La prune est également une source non négligeable de magnésium, calcium et phosphore, de vitamines comme :
– la vitamine B, idéale pour maintenir un équilibre nerveux et un sommeil de qualité, pour lutter contre l’anxiété et les états dépressifs
– la vitamine C qui assure une bonne santé des os et des dents en favorisant la fixation du calcium ; protège contre les infections en renforçant le système immunitaire ; favorise l’absorption du fer ; améliore la capacité cognitive et physique ; lutte contre le vieillissement de la peau
– la vitamine E – la vitamine anti-oxydante – qui empêche le vieillissement des cellules, neutralise les radicaux libres et stimule le système immunitaire .

Côté verger, le prunier peut atteindre 5 à 6 mètres de haut. Il est peu exigeant quant à la nature du sol et apprécie les endroits ensoleillés. Après une floraison qui a lieu entre mars et avril (attention, le prunier est très sensible au vent et aux gelées tardives), il donnera de belles prunes de juillet à septembre (selon les variétés).

Illustration/Photo by Nathalie Albertelli

Ami potager : la fraise

La fraise que l’on peut cueillir, selon les variétés, de juin aux premières gelées est appréciée de tous. Riche en vitamines, minéraux et anti-oxydants, très peu calorique, elle est l’alliée de notre santé et de notre ligne.

Sa richesse en vitamine C (autant que l’orange) permet de favoriser l’absorption du fer, de lutter contre la fatigue et de booster nos défenses immunitaires.

Le potassium qu’elle contient lui confère des propriétés diurétiques. Riche en eau, contenant peu de sucre, elle est l’amie de notre ligne, hydrate et nettoie notre organisme.

La fraise est également très riche en vitamine B9. Essentielle pendant la grossesse, cette vitamine intervient dans le renouvellement des cellules, réduit la fatigue, assure des fonctions psychologiques normales (mémoire, concentration, sommeil…).

Dégustez-la nature sans ajout de sucre ou de chantilly. Et comme tous les fruits, ne la consommez pas en fin de repas, vous éviterez ainsi ballonnements et troubles digestifs.

Si vous ne pouvez pas la récolter vous-même, privilégiez une fraise issue de culture biologique (la fraise est un des fruits les plus contaminés en pesticides). Biologique, elle aura aussi une valeur nutritive bien plus intéressante.

Côté potager, si vous vous lancez dans sa culture, optez pour des variétés retombantes qui vous offriront de délicieuses récoltes pendant plusieurs mois.

Les plants aiment le plein soleil (les fraises seront d’autant plus sucrées qu’elles auront bénéficié de chaleur). Veillez à les arroser correctement, néanmoins évitez un excès d’eau car ils risqueraient de pourrir. Si vous ne possédez pas de potager, ils peuvent être plantés en pot sur le rebord de votre fenêtre, votre balcon ou terrasse.

Illustration/Photo by Nathalie Albertelli

Vive les vacances !

Déconfinement rime avec envie de s’aérer, de se ressourcer… Mais quelle destination choisir ?

Optez pour la MER si vous êtes stressé ou avez besoin de vous détendre.
L’air y est riche en ions négatifs (contrairement à l’air de nos villes riche en ions positifs toxiques), sels minéraux et oligoéléments qui améliorent notre moral. Qui n’a pas ressenti cette sensation de bien-être, de sérénité au bord de la mer ? L’air marin est riche en iode (nécessaire pour la fabrication des hormones thyroïdiennes). Sachez que la thyroïde a une capacité de stockage de l’iode de 3 mois. Alors si votre dernier séjour à la mer remonte à l’été dernier, pensez à réitérer ! Profitez des baignades, marchez quotidiennement dans l’eau (stimulation de la circulation sanguine et lymphatique). L’eau de mer contient les minéraux et oligoéléments présents dans nos liquides internes. Par osmose, elle comble les carences de nos liquides, améliore l’immunité, les soucis de peau, les troubles circulatoires… Pas étonnant que votre naturopathe vous conseille une cure régulière d’eau de mer ! La mer offre de plus une alimentation saine : sardine, anchois, hareng, maquereau, thon, saumon, merlu… (oméga-3 : anti-inflammatoires et bon fonctionnement du cerveau), huîtres (zinc, puissant antioxydant), algues (renforcement des systèmes endocrinien et immunitaire)…

LA MONTAGNE permettra de vous rebooster, à condition de rester à une altitude entre 1000 et 1800 m (au dessus de 3000m peuvent apparaître vertiges, nausées, céphalées ou insomnies). C’est l’occasion de profiter de magnifiques paysages, de vous adonner à de multiples activités au gré de vos humeurs. Pour faire face à la diminution de l’oxygène dans l’air, le corps fabrique davantage de globules rouges pour augmenter la quantité d’oxygène dans le sang. Résultats : effets bénéfiques sur le système cardio-vasculaire, augmentation des capacités physiques et retour de vacances en pleine forme ! L’air de la montagne est pur et frais, riche en ions négatifs et contient peu d’acariens et d’allergènes. Cette destination est conseillée aux personnes qui souffrent d’allergies ou d’asthme.

LA CAMPAGNE est l’endroit idéal pour vous reposer si vous êtes fatigué. Moins de monde, absence de pollution sonore, ambiance apaisante ! La possibilité de profiter à moindre coût du calme, d’un retour à la nature et d’un air sain. Belles balades en forêt (qui vous apporteront oxygène et ions négatifs pour la santé de vos poumons), promenades à vélo, visites de musées et châteaux… Côté alimentation, vous apprécierez les bons produits du terroir sans additifs !

Vous l’aurez compris, chaque destination a ses avantages ! Quelque que soit la destination, profitez de bains de soleil quotidiens, 15 min sans protection solaire (en évitant l’exposition entre 11 et 16h) qui augmenteront taux de vitamine D et moral. Vive les vacances autrement !

Illustration/Photo by Nathalie Albertelli

Déconfinement, recrudescence des allergies ?

Mai est traditionnellement la période où certains d’entre nous souffrons d’éternuements, d’écoulement nasal, de toux, de démangeaisons des yeux, d’eczéma…. La faute… aux allergies et actuellement plus particulièrement aux pollens de graminées très présents et allergisants.

Le déconfinement et les sorties non limitées de nouveau autorisées – et tant attendues – pourraient être propices à une augmentation des symptômes si redoutés des personnes hypersensibles.

Les allergies, qui peuvent également se manifester sous des formes cutanée ou alimentaire, ne cessent de croître. Notre mode de vie et notre environnement semblent jouer un rôle clé. Elles sont dues à une réaction inadaptée du système immunitaire au contact d’allergènes (substances naturelles ou synthétiques étrangères à l’organisme) et provoquent rhinite, asthme allergique, conjonctivite, allergie alimentaire pouvant aller jusqu’à l’œdème de Quincke aux lourdes conséquences.

La pollution de l’air, le tabac sont des facteurs aggravants, tout comme l’alimentation (diversification alimentaire trop précoce, alimentation industrielle – additifs non naturels et non reconnus par l’organisme qui ne sait pas les traiter-, dérèglement de la flore intestinale qui ne joue plus son rôle de barrière et laisse passer des molécules considérées comme étrangères par le système immunitaire. Notre mode de vie trop aseptisé pourrait également être un facteur aggravant, le système immunitaire n’étant plus suffisamment stimulé par certaines bactéries…

A la lecture de ces quelques lignes, il paraît difficile d’échapper à ces symptômes. Néanmoins quelques conseils peuvent améliorer la situation : aérer son habitation – nos bâtiments sont de mieux en mieux isolés – le matin tôt ou le soir tard quand il y a moins de pollens dans l’air, éviter de faire sécher son linge à l’extérieur… Côté alimentation, éviter sucre, graisses, laitages, alcool qui favorisent la formation de mucus et privilégier des aliments riches en polyphénols et vitamines E et C (fruits, légumes crus), en magnésium (légumes verts, oléagineux, céréales complètes) et zinc (viandes, poissons, fruits de mer…). Consommer quotidiennement une pomme riche en quercétine est une bonne habitude à prendre. Infusions d’orties, huile de nigelle, œufs de caille, huile essentielle d’estragon aux vertus anti-allergènes sont également très utiles.

Pour finir, penser à nettoyer son foie (artichaut, romarin…) et ne pas oublier son microbiote, clé de sa santé comme nous l’avons vu si souvent, grâce aux probiotiques (aliments fermentés) et prébiotiques (fibres).

Illustration/Photo by Simon Migaj on Unsplash

Libérer son mental, retrouver une paix intérieure

En cette période de remise en question, de doutes et de peurs, il est important de prendre du recul, de relâcher la pression et de trouver de saines occupations.
S’il est important de pratiquer de l’exercice physique pour entretenir son corps, il est tout aussi important de maintenir un mental au top. Pour ce faire, deux techniques chères au naturopathe aident à faire face aux situations difficiles, à se recentrer et à obtenir un apaisement intérieur.

Relaxation ou méditation ?
Toutes deux visent un meilleur état psychique, s’appuient sur un élément clé : la respiration. La relaxation se focalise sur la détente physique, sur les sensations induites par le relâchement musculaire qui amène inéluctablement à la détente psychique ; la méditation quant à elle travaille davantage sur l’esprit, se focalise sur le moment présent, un questionnement. Il est parfois plus facile pour les novices de commencer par la relaxation puis de passer à la méditation quand cet état de détente physique et psychique est atteint facilement.

Les bénéfices ?
Méditation et relaxation canalisent et vident le mental, elles permettent de lutter contre le stress et l’irritabilité, de se sentir plus heureux (sécrétion de sérotonine, hormone du bonheur).
En les pratiquant, l’organisme passe sur le système nerveux parasympathique, véritable « frein » qui a des effets apaisants : il ralentit le rythme cardiaque, abaisse la tension artérielle (en provoquant la vasodilatation), stimule le système digestif et améliore la digestion en augmentant les sécrétions salivaire et gastrique, augmente les contractions de l’intestin.
Se relaxer ou méditer avant de se coucher permet de lutter contre les insomnies. C’est également un moyen d’améliorer sa concentration, d’avoir les idées plus claires et d’augmenter ses capacités mentales.

Combien de temps ?
10, 30, 45 min… Quand on peut, quand on en a envie. L’essentiel, comme toute pratique, est la régularité. Elle permettra avec l’expérience d’arriver plus rapidement à un état de relaxation.

De quoi a-t-on besoin ?
De peu, un canapé, un lit, une chaise, simplement un endroit calme où l’on se sent bien. Fermer les yeux, ne pas bouger, pas d’odeur, de bruit ou de lumière qui déconcentrent, respirer profondément, expirer longuement et lentement pour passer sur le parasympathique. Porter son attention sur l’intérieur et ne pas réagir à ce qui arrive dans le mental.  Les nombreux enregistrements ou sites disponibles peuvent être d’une aide précieuse quand on débute. En cette période de confinement, il peut être difficile de s’isoler lorsque les enfants sont présents. Solutions : attendre la sieste, le soir quand ils sont au lit ou simplement les initier avec soi à cette nouvelle pratique – certaines séances sont disponibles pour les plus jeunes.

Ce n’est pas pour moi…
La méditation et la relaxation sont accessibles à tous, enfants, ados, adultes, seniors… Le seul prérequis est d’accepter de s’arrêter, de ne penser à rien. Il est parfois compliqué de lâcher prise – le mental étant vite rattrapé par les pensées – l’important est de ne pas se focaliser sur le fait de ne plus penser : accepter tout simplement ces pensées qui arrivent, les laisser passer puis disparaître.

Pour finir, retenons néanmoins cette pensée : le confinement, l’occasion de s’adonner à de nouvelles pratiques, découvrir ou (re)découvrir des pratiques saines pour le corps. Persévérer et continuer peut-être au-delà …

Illustration/Photo by Simon Migaj on Unsplash

Covid-19/Confinement – Comment vous organiser ?

En cette période de confinement, chacun doit s’adapter et repenser sa manière de vivre.  Profitez-en pour vous recentrer et adopter une hygiène de vie plus saine.
Réveil (probablement plus tardif), étirements, exercices de yoga puis brossage à sec de la peau, douche écossaise, une goutte d’huile essentielle de ravintsara ou de laurier noble sous la plante des pieds en prévention et vous voilà prêt pour le petit-déjeuner. Au menu, œufs à la coque, tartare d’algues, fromage frais de brebis, purée d’amandes…. On évite la traditionnelle baguette/confiture qui provoque une explosion de la glycémie et fatigue le pancréas. Rappelons que le petit-déjeuner n’est pas indispensable : si vous n’avez pas faim ou si vous souhaitez poursuivre le travail d’élimination et de régénération commencé par votre corps durant la nuit, abstenez-vous.

La journée se poursuit entre télétravail, devoirs des enfants, activités diverses et variées. Les pauses régulières sont indispensables pour éviter les phases d’épuisement … et les tensions : respirations, cohérence cardiaque, méditation, jeux de société, lecture… ou tout simplement une infusion de thym – bienvenue en ces temps d’épidémie – partagée en famille. Privilégiez ainsi une ambiance sereine, la diffusion d’huiles essentielles (ravintsara, niaouli, laurier noble, eucalyptus) aux propriétés antivirales et expectorantes.

Pensez à vous aérer quotidiennement – certes plus facile si vous avez un balcon ou un jardin – l’oxygène est indispensable à vos cellules pour fabriquer l’énergie (ATP) nécessaire à votre organisme pour fonctionner correctement. 

Faites de vos repas un moment de partage et prenez enfin le temps de bien mâcher. Alimentation en quantité raisonnable, crue ou cuite basse température, riche en légumes et fruits qui apportera vitamines et minéraux. Évitez les produits transformés, le sucre qui fatiguent et encrassent l’organisme et optez pour des aliments riches en vitamines C, D, B9 et zinc qui boostent le système immunitaire : légumes verts, brocolis, foie, œufs, viande rouge, oléagineux, légumes secs, kiwi, citron… 80 % des cellules immunitaires provenant de l’intestin, chouchoutez votre microbiote intestinal en lui apportant des probiotiques (choucroute, kéfir, kombucha, miso…) et prébiotiques – bactéries qui nourrissent la flore intestinale (asperge, oignon, poireau, graines de lin, bananes…).  Shi-ta-ké, échinacée (ne pas prendre si maladie auto-immune), propolis ou extrait de pépins de pamplemousse boosteront votre système immunitaire.

Votre emploi du temps étant de facto allégé, couchez-vous plus tôt et rechargez vos batteries grâce à un sommeil récupérateur, allié indispensable de votre santé et de votre système immunitaire !  Et pour finir, s’il est important de vous tenir informé, pensez à vous déconnecter de l’actualité – ces informations anxiogènes en boucle ont un effet nocebo sur votre santé.

Adaptez-vous, trouvez ce qui vous fait du bien pour sortir plus fort de cet épisode, avec de nouvelles habitudes bénéfiques pour votre santé et un nouveau regard sur l’essentiel !

Illustration/Photo by Nathan Fertig on Unsplash

Fais du bien à ton corps… pour que ton âme ait envie d’y rester (proverbe indien)

Notre mode de vie actuel soumet notre organisme à des pressions croissantes : stress qui épuise nos réserves, sédentarité, alimentation industrielle dénaturée… Avec l’hiver et le manque de lumière, les troubles se multiplient : fatigue, prise de poids, maux de tête, douleurs dorsales, irritabilité, troubles du sommeil… Notre corps sait nous alerter, malheureusement nous ne l’écoutons pas toujours…
Profitons des résolutions de nouvelle année pour prendre soin de lui et retrouvons, comme Dame nature, toute notre vitalité le printemps venu !

Côté alimentation, haro sur les produits industriels riches en sel, sucres raffinés, graisses saturées et additifs qui encrassent notre corps et participent à notre baisse de vitalité. Privilégions des aliments qui nourrissent nos cellules : oméga-3, légumes et fruits biologiques crus ou cuits à basse température pour garder le maximum de vitamines, oligo-éléments et minéraux. Remplaçons céréales raffinées par céréales complètes, pain blanc par pain complet biologique, sucre blanc par sucre de canne complet (rapadura…). Privilégions œufs, viandes blanches, poissons, amandes, bananes, avocats, crucifères, riz complet, légumineuses, riches en tryptophane et tyrosine, précurseurs respectifs de la sérotonine et de la dopamine, hormones du bonheur et du bon équilibre nerveux. Utilisons au maximum les super-aliments : algues, graines germées, spiruline, pollen, gelée royale…

Chouchoutons-nous : après une nuit de sommeil réparateur (tête au Nord), brossage à sec du corps (détoxinant). Douche fraîche pour booster nos surrénales. Massages pour garder fluidité et se faire du bien. Huile végétale additionnée de quelques gouttes de notre huile essentielle préférée pour l’hydrater. Exposition à la lumière (ou luminothérapie). 30 min d’exercices physiques quotidiens pour faire circuler le sang et fonctionner nos émonctoires. Musique que nous aimons pour nous recharger. RDV avec des amis sincères… Bref, sortons de notre routine et trouvons ce qui nous fait du bien!

En prenant soin aussi bien de notre corps, notre âme aura envie d’y rester ! N’oublions néanmoins pas que l’être humain est un tout : les dimensions énergétique, mentale et spirituelle sont aussi importantes que le bien-être physique !

Illustration/Photo Kira auf der Heide on Unsplash

Comment survivre aux fêtes ?

Comment survivre aux fêtes ?

Les fêtes de fin d’année approchent et avec elles – outre le plaisir de se retrouver en famille, entre amis – les excès alimentaires, la fatigue… Pas d’inquiétude, à condition d’être (un peu) raisonnable, il existe des solutions pour profiter de ces bons moments, en se faisant plaisir sans culpabiliser et…en restant en forme !

Pensez tout d’abord à vous hydrater pour éliminer plus facilement et rapidement, et buvez une eau faiblement minéralisée (résidu à sec à 180°C < 100mg).

Fatigue au lever, sensation de ne pas avoir récupéré, cœur barbouillé, visage bouffi et yeux gonflés ? Votre corps n’a simplement pas terminé son travail nocturne de digestion, d’assimilation et de régénération. Oubliez le petit déjeuner et laissez le terminer sereinement sans le surcharger par de nouveaux apports.

Votre foie, très sollicité pendant cette période, mérite également toute votre attention : une infusion de romarin le matin, une bouillotte chaude au coucher lui feront le plus grand bien.

La monodiète est aussi très efficace en permettant le repos digestif. Elle consiste à ne se nourrir que d’un seul aliment (fromage ? charcuterie ?? foie-gras ??? NON des végétaux !) pendant une période donnée, en fonction de votre vitalité. Pourquoi ne pas commencer en remplaçant un repas par une monodiète de pommes (crue, cuite, au four avec de la cannelle…) ?

Pour finir ou plutôt bien commencer l’année dans une bonne dynamique et d’excellentes résolutions (et oui, cela sert aussi à ça les Fêtes !) : mettez-vous en mouvement ;chaussez vos baskets et reconnectez-vous à la nature avec une belle balade en forêt. ..Et si vous avez encore un peu de temps, et un sauna près de chez vous, pas d’hésitation ! C’est un excellent moyen pour éliminer les toxines.

Vous voilà ainsi paré pour survivre aux prochaines fêtes, appliquez dès à présent ces conseils et dégustez le moment venu les chocolats que l’on vous offrira, sans culpabiliser !