Télétravail, hyper-connexion… Attention dangers !

Hyper-connexion, difficulté à couper… Le télétravail réduit la frontière entre vie privée et vie professionnelle et peut générer stress et surmenage.

Hyper-connexion, difficulté à couper… Le télétravail réduit la frontière entre vie privée et vie professionnelle et peut générer stress et surmenage.

Quand il permet de s’adapter à une situation nouvelle, le stress est normal et nécessaire mais lorsqu’il s’installe dans la durée, il devient délétère pour la santé.

Dans un premier temps (phase d’alerte), l’organisme mobilise toutes ses ressources pour fuir ou lutter contre ce stress. Si celui-ci devient chronique, le corps entre dans une phase d’adaptation : hypersécrétion de cortisol pour fabriquer l’énergie nécessaire et continuer à lutter. Cette hypersécrétion peut avoir des répercussions sur la santé (état inflammatoire, troubles de la concentration, insomnies, baisse des défenses immunitaires, migraines, troubles musculosquelettiques….). Si le stress perdure, sur-sollicitées, les glandes (surrénales, thyroïde…) s’épuisent et l’organisme n’a plus l’énergie pour lutter. On parle alors de phase d’épuisement et certaines pathologies apparaissent : troubles cardiovasculaires, burn-out, dépression… Attention donc au stress – même si nous avons l’impression de bien le gérer – et agissons aux premiers signaux envoyés par notre corps.

ON STOPPE LA SUR-SOLLICITATION :
– En journée, pauses régulières : le cerveau en a besoin – même en télétravail. Ne pas en tenir compte serait contre-productif. Le télétravail le permettant, on fait le tour du jardin, quelques respirations ou étirements sur le balcon ou tout simplement on profite de ses proches.
– Après déjeuner, petite marche digestive, micro-sieste…
– 3 fois par jour : cohérence cardiaque, une technique de respiration qui harmonise le système nerveux sympathique (accélérateur) et parasympathique (frein). Elle diminue le stress, l’anxiété et la tension artérielle
Activité physique 2 à 3 fois par semaine pour évacuer l’excès de cortisol : marche, randonnée, course, yoga, vélo (sports d’endurance de préférence).

ON SE RESSOURCE :
Ecoute de son corps dès les premiers signes de fatigue : pauses, sieste, sommeil de qualité…
Détente physique et psychique : méditation, relaxation, méthode Jacobson ou Schultz (baisse des tensions musculaires), massages bien-être (passage sur le parasympathique)…
– Bains chauds, bouillotte chaude sur les reins…
– Repas moins copieux, monodiètes… On s’hydrate et on privilégie des aliments simples (végétaux, fruits, protéines de qualité…), aliments crus (riches en vitamines et minéraux), Oméga-3 (huiles, petits poissons gras), aliments lacto-fermentés (kéfir, kombucha, légumes lacto-fermentés), super-aliments (pollen, gelée royale, graines germées, germe de blé, algues…)

Certains compléments peuvent le cas échéant aider à passer ce cap difficile et augmenter la résistance au stress : magnésium, romarin, ginseng, éleuthérocoque, rodhiola, fleurs de Bach…

Vous l’aurez compris, l’essentiel est d’être, là encore, dans la prévention : ne pas se laisser déborder, revenir à l’essentiel. Faire coexister vie personnelle et professionnelle, tout est question d’équilibre….

Photo by Damian Zaleski on Unsplash